400 €
éd. 1968
[INSOLATIONS]

[DUFOUR (Bernard), ROY (Bruno)]

Insolations n° 3 : "Le seul mot de liberté est tout ce qui m'exalte encore".

Montpellier, Fata Morgana, 1968; in-4, 19 ff., en feuillets, sous chemise à lacets titrée sur le plat supérieur ("reliure" de l'éditeur).

Édition originale du numéro 3 de cette revue, dont le tirage a été limité à 200 exemplaires, ici le n° 108. Les feuillets ont été tirés par insolation sur papier sensible, à partir de dessins et calligraphies exécutés sur calques par les auteurs. La justification du tirage comporte les signatures des auteurs et des illustrateurs, que ce soit manuscrites en couleurs (François Lunven, Bernard Dufour, Kateb Yacine, Pierre Guyotat, Denis Roche, Romain Weingarten), ou reproduites par insolation (Ipoustéguy, Wifredo Lam). "En mai 1968 (Fata Morgana avait à peine deux ans), Bernard Dufour propose à Bruno Roy de faire “quelque chose comme une série de tracts”, dessinés, calligraphiés et “insolés” par leurs amis peintres et écrivains. Trois cahiers verront ainsi le jour : Tourmente, Sorbonne, et "Le seul mot de liberté est tout ce qui m’exalte encore", réunissant : Pierre Alechinsky, Bernard Dufour, Jean-Pierre Faye, Pierre Guyotat, Jacques Hérold, Jean Ipousteguy, Wifredo Lam, François Lunven, Roberto Matta, Claude Ollier, Denis Roche, Romain Weingarten et Kateb Yacine. Ces pages, par la précarité de leur support et le très petit nombre d’exemplaires tirés, sont aujourd’hui devenues mythiques" (présentation d'une réédition par l'éditeur). La phrase "Le seul mot de liberté est tout ce qui m'exalte encore", qui figure sur la page de titre, est extraite du Manifeste du surréalisme de Breton. Ex-libris manuscrit daté de 1969 sur le contreplat de la chemise. Bon exemplaire.

400 €

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