Paris, Librairie Nouvelle, 1856-1857 ; 2 ouvrages reliés en un volume grand in-8, XV + 139 + XV + 179 pp. + 2 ff.n.ch., plein chagrin rouge de l'époque, dos à nerfs et plats ornés d'un semé d'hermines et de filets (caissons, losanges) à froid, initiales H. B. frappées en pied, roulettes sur les coupes, roulette intérieure, plats supérieurs de couvertures illustrées conservés, gardes de papier moiré ivoire, tranches dorées (dos très légèrement éclairci avec de minimes frottis aux coiffes).
Carteret III, 351-352. Leblanc, p. 202 et 204. Brou : Gustave Doré dans les collections du Musée de Brou, 97 et 98. Rare réunion, sous une même reliure, de ces deux récits illustrés par Gustave Doré, qui a toujours eu un goût marqué pour les récits de chevalerie avec leur cortège de chevaliers en armures, de batailles homériques, de décors moyenâgeux, de forêts sombres et de belles héroïnes. Son illustration des Contes Drôlatiques parue très peu de temps auparavant avait dû susciter les commandes des éditeurs. I. Premier tirage des 20 compositions de Doré, gravées sur bois et tirées hors-texte avec légendes imprimées. II. Premier tirage des 12 compositions hors-texte gravées sur bois. "Mary Lafon a traduit ici un poème épique à partir de manuscrits français et provençaux, rapportant la geste des compagnons de Charlemagne, où apparaît le géant sarrazin Fierabras ; son histoire aurait inspiré Cervantès, d'après une version castillane, ainsi que La Jérusalem Délivrée du Tasse et le Roland Furieux de l'Arioste." (Brou n°98). Ex-libris. Exemplaire comportant des rousseurs, comme souvent, mais particulièrement intéressant de par sa reliure.
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