Paris, Éditions Eugène Figuière, (1936) ; in-12, 480 pp., broché, couverture imprimée.
Édition originale rare, sur papier d'édition (il n'est pas fait mention de grands papiers). "De son côté, Louise Delétang (1878-1964), qui a été couturière, tient son journal pendant la Grande Guerre. C’est la quotidienneté morne de l’arrière que raconte l’auteure catholique, écrivant presque tous les jours, le plus souvent le soir, pour faire un bilan de sa journée. Au-delà de la trame de son existence, elle satisfait son besoin d’écrire en recopiant également des lettres de soldats envoyées à des proches, ou reprenant des articles de presse" (in Xavier Vigna. Les mains calleuses pour des lettres nouvelles ? Les écritures ouvrières en France à l’orée du 20e siècle. Mil neuf cent : cahiers Georges Sorel : revue d’histoire intellectuelle, 2017, 35, pp.61-79). Bel exemplaire, non coupé, non rogné, dans sa condition de parution.
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